Gilles Paris nous parle de son nouveau roman

28.04.2017 : L’auteur Gilles Paris était de passage au Mans sur l’invitation de la librairie DOUCET. L’occasion de le revoir et de lui prendre son nouveau roman « Le vertige des falaises » (Editions Plon)  sorti le 06 avril 2017.


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« Sur une île sauvage et désertée, Marnie, adolescente effrontée et fragile, vit au-dessus des falaises au cœur d’une imposante maison de verre et d’acier avec sa mère Rose et sa grand-mère Olivia, qui règne sur la famille et sur l’île tout entière. Des plaines aux herbes hautes, des sentiers au bord de mer, la nature se révèle aussi cruelle que les mystères trop longtemps ensevelis. Et si une seule personne détenait tous les secrets de cette famille et s’en libérait enfin ? »


L’auteur revient sur le film « Ma vie de courgette »,  c’est le 1er film du réalisateur Claude Barras qui a eu un coup de foudre pour le roman de Gilles Paris. Il a mis des options pour racheter au plus vite les droits, il a fallut 5 ans pour trouver les fonds, 1 an et demi pour tourner le film – 4 seconde par jour pour une séquence. Et il fallut attendre 1 an pour que ce film soit dans la selection des festivals. Octobre 2016 le film sortait enfin, 1h06, l’auteur trouve le film très fidèle au livre même s’il n’y a pas tout dedans, il n’y a pas de longueurs, l’émotion est là. 2 césars, 1 nomination aux oscars – Film récompensé par 20 prix, 800 000 spectateurs.


J’ai choisi de ne pas tout retranscrire, car je n’ai pas envie de dévoiler trop le roman et aussi que je ne l’ai pas lu > il rejoint ma pile à lire avec une bien jolie dédicace.

Il est dit que ce nouveau roman est un tournant, le mot « maturité » est lancé aussi parmi les auditeurs/lecteurs.

Gilles Paris parle la plupart du temps d’enfant dans ses romans, ici il s’agit d’une adolescente – ce qui permet le côté romanesque – elle vit dans un endroit inspiré des îles bretonnes/normandes/américaines, l’auteur aime beaucoup les îles.

La maison est inspirée de la réalité/d’une histoire vraie, les maisons en verre-acier sont moins chères à construire. Les glaces de la maison sont nettoyées par des alpinistes du fait de sa hauteur, c’est un endroit pas comme les autres… La maison de glace est presque un personnage.

Il est souligné que ce roman choral est fait de phrases courtes rappelant le vent, l’essoufflement sur la lande, et ce pour aller à l’essentiel. L’auteur nous explique son choix : « on a beau être dans la même pièce, on ne voit et ne ressent pas les mêmes choses…  » il y a donc différentes versions, d’où ce roman choral.

Inspiré par Agatha Christie, Hitchcock et Daphnée Du Maurier, les indices y sont disséminés pour construire l’histoire. Avec élégance, on avance avec finesse et on découvre les différents secrets… Ceux-ci s’imbriquent alors les uns avec les autres.

Gilles Paris voulait du positivisme dans ce roman, et comme dans tous ses romans : il aborde des sujets grave avec légèreté : le deuil, la maladie, l’abandon…

Il nous dit « On ne peut pas imaginer la vie sans bonheur, même si le bonheur n’est pas là en permanence ».

Ayant déjà lu 3 de ses précédents romans :

Je ne peux que vous conseiller celui-ci que je vais lire très prochainement.

Merci à La librairie Doucet et à Gilles Paris.

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