Au Japon, ceux qui s’aiment ne disent pas je t’aime de Elena Janvier

La couverture et le thème m’ont attiré.

C’est une petite lecture à lire en parallèle d’une autre, on l’ouvre au fil des jours et on découvre peu à peu le Japon, enfin quelques petites choses…

Des aller-retour France Japon bien sympathiques.

Lecture : Août 2017 – 126 pages – Sortie : 2012 – Auteur : Elena Janvier – Éditions Arléa

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Au Japon, ceux qui s’aiment ne disent pas  » je t’aime « , mais « il y a de l’amour », comme on dirait qu’il neige ou qu’il fait jour. Tandis qu’en France c’est un franc plaisir de dire « non », c’est presque impossible au Japon. On préfère grimacer à la place : « muzukashii… (c’est difficile…) », qui veut dire exactement la même chose. Singulier aller-retour entre le Japon et la France, ce livre s’attache, sous forme d’abécédaire, à décrire avec légèreté les mille et une différences de nos civilisations. Des petits détails du quotidien à l’univers plus intime des sentiments, il donne une clé inattendue pour déchiffrer les mystères japonais et comprendre, non sans humour, nos façons de vivre et d’aimer.

 

L’avis de Sybelline

Malgré le titre du livre, on y parle peu d’amour, on y parle savoir vivre, traditions, hygiène, habitudes…

C’est un petit livre construit sous forme d’abécédaire, ce petit livre se lit assez rapidement, il est à garder pour le parcourir encore et encore, je vous encourage à partager avec votre entourage, « Eh tu sais qu’au Japon, il ne font pas comme ça.. non non il croient que… « .

J’ai beaucoup aimé découvrir ce qui se fait/ne se fait pas au Japon, on y apprends beaucoup de choses. Quelques lieux communs malgré tout, des a priori sur la vie française qui m’ont un peu dérangé.

Des choses étonnantes… On aimerait d’ailleurs leurs chiper quelques petites choses… mais pas tout !


AMOUR
Au Japon ceux qui s’aiment ne disent pas « je t’aime » mais « il y a de l’amour », comme on dirait qu’il neige ou qu’il fait jour. On ne dit pas « tu me manques » mais « il y a de la tristesse sans ta présence, de l’abandon ». Une sorte d’impersonnel immense qui déborde de soi. La tristesse est partout, l’amour aussi. Pas de hors-champ du sentiment.
LIRE : livres de poche
Les livres de poche japonais sont de vrais livres de poche. Minces et compacts, dix centimètres sur quinze tout au plus, on les glisse aisément dans sa poche. On a beau être un livre de poche sans prétention, au Japon on a tout de même sa dignité : on porte jaquette et marque-page, couverture finement toilée et parfois même un véritable signet tissé en pages centrales. Au moment de régler votre achat, le libraire propose de couvrir votre livre, pour éviter de le salir dans les transports ou de l’endommager au contact des divers objets de votre sac.
A moins que ce ne soit par pudeur et discrétion ? Dans le métro, tous les Japonais en train de lire semblent déchiffrer un seul et même livre, anonyme et sans titre.  

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